Chez SEim nous avons À coeur de transmettre et de partager

Comprendre les co-bénéfices de nos actions

Pourquoi faut-il restaurer nos écosystèmes?

La restauration des écosystèmes vise à régénérer les milieux dégradés ou détruits tout en préservant ceux qui restent intacts. Des écosystèmes en meilleure santé, riches en biodiversité, offrent des avantages considérables : des sols plus fertiles, des rendements accrus en bois, et une meilleure capacité de stockage des gaz à effet de serre.

Pour y parvenir, plusieurs méthodes sont envisageables, parmi lesquelles le recours actif à la plantation ou la diminution des pressions exercées sur la nature pour lui permettre de se rétablir seule. Le retour d’un écosystème à son état d’origine n’est pas toujours possible ou souhaitable. Le besoin en terres agricoles et en infrastructures reste présent dans des régions auparavant forestières par exemple, et les écosystèmes comme les sociétés doivent s’adapter aux changements climatiques.

D’ici à 2030, la restauration de 350 millions d’hectares d’écosystèmes terrestres et aquatiques dégradés pourrait générer des services écosystémiques estimés à 9 000 milliards de dollars. Les activités de restauration pourraient également alléger l’atmosphère de 13 à 26 gigatonnes de gaz à effet de serre.

Les bénéfices économiques de ces interventions sont dix fois supérieurs aux coûts d’investissement nécessaires. A contrario, le statu quo revient au moins trois fois plus cher que l’investissement dans des mesures de restauration.

Tous les types d’écosystèmes peuvent être restaurés, qu’il s’agisse de forêts, de terres agricoles, de villes, de zones humides ou d’océans. Gouvernements, organismes de développement, entreprises, communautés, individus... Presque tous les acteurs peuvent être à l’origine d’une initiative de restauration.

Pourquoi est-il si important de preserver nos sols ?

HUMAIN, HUMUS ET HUMILITÉ ont une même racine étymologique mais ce n'est pas tout. L'humus, la terre, les sols sont sans doute parmi les plus riches et plus précieux patrimoines qu'il nous faut absolument protéger.

59 % de la vie sur Terre est… sous terre !

On nous parle souvent de la vie sous-marine ou dans la canopée des forêts, bien moins de la vie sous terre. Pourtant, le sol est l’habitat le plus riche en espèces de la planète. Six pieds sous terre… il y a de la vie ! Et beaucoup. Pour la première fois, une étude publiée en août dernier par PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) s’est sérieusement penchée sur la concentration en biodiversité dans les sols. Ces résultats ont ensuite été comparés à la vie – des microbes aux mammifères – dans les océans et les forêts. Résultat : les sols concentrent 59 % de la vie sur Terre. Cela en fait l’habitat le plus riche en biodiversité. « Cette estimation est plus du double des prévisions antérieures sur la richesse en espèces du sol. Selon elles, à peine 25 pour cent de toutes les espèces vivaient dans le sol », explique le Eidgenössische Forschungsanstalt WSL, l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage suisse, qui a réalisé l’étude en question. Selon les auteurs de l’étude, deux tiers de toutes les espèces connues vivent dans le sol.
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Transparence et sensibilisation

Favoriser la résilience et l'autonomie.

L'Agro-écologie permet de régénérer les éco systèmes en favorisant la résilience et l'autonomie.

Les pratiques mises en place sont simples et de bon sens : ne pas dénuder les sols pour favoriser l'humus qui permet de contenir l'humidité dans la terre, permettre la reminéralisation naturelle des sols et le développement d'insectes bénéfiques pour les cultures (comme les lombrics), planter des haies qui accueilleront les insectes et petits animaux pour favoriser la biodiversité ...

En travaillant avec le vivant, l'agriculture peut remplir la double fonction de nourrir les humain-e-s tout en protégeant et régénérant la nature.
Les outils d'observation et de suivi mis en place vont nous permettre de connaitre nos améliorations et de diffuser des bilans. La pédagogie et la transparence sont au coeur de notre démarche à l'aide de partenariats avec des écoles d'agronomie. Le parti pris de l'etude externalisée rendra mesurable et vérifiable les fruits de nos actions et permettra de les corriger le cas échéant.

Cette recherche de transparence vient aussi appuyer notre volonté de sensibiliser à l'urgence climatique et aux solutions agro-écologiques, et de diffuser de nouvelles pratiques bonnes pour la planète et ses habitant-e-s, animaux ou humains.
Transparence et sensibilisation

Favoriser la résilience et l'autonomie.

L'Agro-écologie permet de régénérer les éco systèmes en favorisant la résilience et l'autonomie.

Les pratiques mises en place sont simples et de bon sens : ne pas dénuder les sols pour favoriser l'humus qui permet de contenir l'humidité dans la terre, permettre la reminéralisation naturelle des sols et le développement d'insectes bénéfiques pour les cultures (comme les lombrics), planter des haies qui accueilleront les insectes et petits animaux pour favoriser la biodiversité ...

En travaillant avec le vivant, l'agriculture peut remplir la double fonction de nourrir les humain-e-s tout en protégeant et régénérant la nature.
Les outils d'observation et de suivi mis en place vont nous permettre de connaitre nos améliorations et de diffuser des bilans. La pédagogie et la transparence sont au coeur de notre démarche à l'aide de partenariats avec des écoles d'agronomie. Le parti pris de l'etude externalisée rendra mesurable et vérifiable les fruits de nos actions et permettra de les corriger le cas échéant.

Cette recherche de transparence vient aussi appuyer notre volonté de sensibiliser à l'urgence climatique et aux solutions agro-écologiques, et de diffuser de nouvelles pratiques bonnes pour la planète et ses habitant-e-s, animaux ou humains.

FAVORISER LA RÉSILIENCE ET L'AUTONOMIE

L'Agro-écologie permet de régénérer les éco systèmes en favorisant la résilience et l'autonomie.

Les pratiques mises en place sont simples et de bon sens : ne pas dénuder les sols pour favoriser l'humus qui permet de contenir l'humidité dans la terre, permettre la reminéralisation naturelle des sols et le développement d'insectes bénéfiques pour les cultures (comme les lombrics), planter des haies qui accueilleront les insectes et petits animaux pour favoriser la biodiversité ...

En travaillant avec le vivant, l'agriculture peut remplir la double fonction de nourrir les humain-e-s tout en protégeant et régénérant la nature.
Les outils d'observation et de suivi mis en place vont nous permettre de connaitre nos améliorations et de diffuser des bilans. La pédagogie et la transparence sont au coeur de notre démarche à l'aide de partenariats avec des écoles d'agronomie. Le parti pris de l'etude externalisée rendra mesurable et vérifiable les fruits de nos actions et permettra de les corriger le cas échéant.

Cette recherche de transparence vient aussi appuyer notre volonté de sensibiliser à l'urgence climatique et aux solutions agro-écologiques, et de diffuser de nouvelles pratiques bonnes pour la planète et ses habitant-e-s, animaux ou humains.

Les produits fermentés, co-bénéfices santé et alimentation durable

Chez SEIM, nous considérons les boissons fermentées non comme une tendance, mais comme une réponse contemporaine à plusieurs enjeux majeurs : la qualité nutritionnelle de notre alimentation, la relation entre santé humaine et santé des écosystèmes, et la nécessité de repenser des modèles alimentaires plus sobres, plus vivants et plus durables.
La fermentation accompagne l’humanité depuis des millénaires. Bien avant les procédés industriels modernes, elle permettait déjà de conserver les aliments, de développer leurs qualités nutritionnelles et d’enrichir leur complexité aromatique.
Aujourd’hui, les avancées scientifiques permettent de mieux comprendre les mécanismes biologiques qui sous-tendent ces transformations et les bénéfices qu’elles peuvent apporter.

La fermentation : une transformation vivante

Fermenter, c’est travailler avec le vivant : les levures, bactéries et micro-organismes transforment naturellement les matières végétales, révélant de nouveaux profils aromatiques et modifiant la composition biochimique des aliments.

Dans les boissons fermentées à base de thé et de végétaux, ces processus peuvent notamment :
- développer des arômes plus complexes etplus digestes,
- réduire certaines perceptions d’amertume ou d’astringence,
- produire des composés organiques d’intérêt,
- participer à une meilleure stabilité naturelle des boissons,
- préserver ou transformer certains polyphénols et composés végétaux.

La fermentation constitue ainsi un véritable outil de valorisation du végétal, capable de révéler des parties de plantes encore peu exploitées ou sous-valorisées.

Santé, microbiome et alimentation contemporaine

Les recherches récentes sur le microbiome intestinal ont profondément modifié notre compréhension du lien entre alimentation et santé. Même si toutes les boissons fermentées ne contiennent pas nécessairement des micro-organismes vivants aumoment de leur consommation, les procédés fermentaires participent à produire des matrices alimentaires complexes, riches en métabolites issus du vivant.

Cette approche rejoint une vision plus globale de l’alimentation : moins ultra-transformée, plus végétale, plus diversifiée, et davantage connectée aux équilibres biologiques.

Chez SEIM, nous nous intéressons particulièrement à la capacité des fermentations à créer des boissons :
- moins sucrées,
- naturellement complexes,
- à faible transformation chimique,
- reposant sur des ingrédients biologiqueset territoriaux,
- capables d’associer plaisir gustatif et densité fonctionnelle.

Les co-bénéfices : santé humaine et santé des écosystèmes

Nous pensons que les enjeux de santé humaine ne peuvent plus être dissociés de ceux des écosystèmes.

Développer des boissons fonctionnelles à partir de thé breton, de plantes littorales et d’ingrédients issus de pratiques agroécologiques, c’est aussi :
- soutenir des systèmes agricoles plus résilients,
- préserver les sols vivants,
- favoriser la biodiversité,
-  limiter les chaînes d’approvisionnement mondialisées,
- et participer à une relocalisation des filières alimentaires.

Cette logique de co-bénéfices est au cœur de notre démarche : prendre soin du vivant humain en prenant soin du vivant non humain.

Nourrir l’avenir

Nous croyons que les boissons de demain devront être à la fois :
- sobres,
- désirables,
- scientifiquement sérieuses,
- culturellement ancrées,
- et écologiquement cohérentes.

Le thé, les fermentations et les plantes fonctionnelles constituent pour nous un terrain d’exploration extraordinaire pour inventer de nouvelles formes d’alimentation : plus robustes, plus sensibles et plus respectueuses des limites du vivant.

SEIM explore ainsi une voie où la fermentation devient à la fois un outil de transformation alimentaire, une technologie low-tech du vivant et une manière de réinventer notre rapport à l’énergie, au goût et au soin.
Nourrir l’avenir, pour nous, signifie cultiver des boissons capables de relier : la terre, les plantes, les micro-organismes, les paysages, les savoir-faire et les corps.
Aussi surprenant soit-il, la filière française du thé est en plein essor !

Pour aller plus loin : la culture du thé en France

LE MONDE (avril 2024)
"Et si le thé était le nouveau vin ?"
Lire l'article Le Monde

FRANCE INFO TV (Sept 2023)
"Insolite : la production de thé a de l'avenir en Bretagne."
Visionner la vidéo France Info

OUEST FRANCE (Mai 2023)
"Le thé réagit à son terroir."
Lire l'article Ouest France

LES ÉCHOS (Dec 2021)
"Des thés made in Europe : le rêve devenu réalité du fondateur de Filleule des Fées."
Lire l'article Les Échos

OUEST FRANCE (Dec 2021)
"Le thé se cultive aussi sur les terres de Bretagne."
Lire l'article Ouest France

INTERVIEW MIKAËL DEMEZET SUR B SMART (Oct 2021)
"Les néo-ruraux sont-ils la solution à une agriculture tournée vers le durable ?"
Visionner la vidéo B Smart

TF1 INFO TV (Sept 2021)
"Du thé 100% breton, le défi réussi d'un producteur du Finistère."
Visionner la vidéo TF1 Info

FRANCE INFO (Mai 2021)
"La Bretagne fabrique aussi du thé."
Lire l'article France Info

FRANCE 3 Finistère (Aout 2020)
"Finistère : il récolte et produit du thé au pays de l'artichaut."
Lire l'article France 3